Si vous n'avez jamais lu 2G, lisez au moins American Tabloïd. Je ne vous en dirais rien qui n'est déjà été dit à son sujet.
J'aimerais juste tirer au clair une petite question. Je n'ai pas osé lui demander, trop bête et formidablement interloquée devant un homme que je voyais beaucoup plus "vieux". Une signature qui tourne à l'émeute, autant côté lecteurs que côté auteur. New York City. A l'angle d'Union Square.1997. Hiver mais je n'ai pas froid. La nuit est à peine tombée.
James Ellroy signe 2G. Un deux comme un deux. Puis un G mineur et tordu, comme un i grec ou une pâle imitation du 2 déterminé qui ouvre son nom. My Dark Places. Rien de simple au plan des "couches" quand on tourne et retourne l'assassinat non élucidé d'une mère. Affaire secondaire au plan des enquêteurs. Essentielle aux yeux du petit garçon (le "G" ?) qui réécrit l'histoire d'une femme qui me hante depuis.
C'est une chose d'ailleurs chez 2G : réécrire l'histoire par d'autres mentie. Car qui a tué JFK et qui s'en soucie encore ? James Ellory cherche encore à savoir qui a tué sa mère. Moi, je cherche à savoir d'où vient le 2.